"On s’en fout, on s’en va, on s’enfuit,
ELLE, nous suit, toujours, sans détour,
ruisseau tortueux s’en allant, courant,
revenant même, le temps d’un répit-maudit-,
puis, repartant tel une cascade fleurie heurtant
le roc saillant,
va vers ce qui l’attend, vers l’infiniment grand,
vers l’azur du commencement,
la mer, mère de toutes les mères,
où la vie rejoint l’infini."
Aurore Victoire
18.8.02
17.8.02
16.8.02
13.8.02
Les gens heureux écoutent des merdes
moi c'est quand je suis mélancolique...
Murder on the dance floor
moi c'est quand je suis mélancolique...
Murder on the dance floor
11.8.02
Cher Troudair,
Je ne viendrais pas aujourd'hui comme prévu à Auxerres pour ton festival Résistance-Video parce que tout simplement, je ne me sens pas "résistant", au contraire, j'ai l'impression d'incarner dans cette conscience collective culturelle qui controle le "corps contemporain", un "sale collabo" - ou plutôt "Kollabo" (pour faire plaisir à Fayot) du spectacle. Et puis surtout comme Igor Tourgueniev (le bâtisseur mondain de cathédrales en allumettes) m'a dit hier sur ma messagerie que tu parlais bien ICI de mon "personnage" * alors j'en ai conclu que ça serait un meurtre, ma présence LA-BAS et je n'aurais alors aucun alibi.
Bravo encore pour ton festival.
Amitiés
THTH
* ----- Original Message -----
From: Sophie Hay
To: THTH
Sent: Wednesday, August 07, 2002 5:46 PM
Subject: que dire ?
Au fur et à mesure que je découvre le personnage de ThTh devient une
personne. le voile tombe. au départ, beaucoup de mystères. maintenant
moins... ce qui est beau, c'est l'amour que tu portes à Aurore. On le voit
partout. C'est rare de le voir. Les mecs n'osent jamais montré leurs
sentiments. Or, toi, tu l'affiches sur la toile en plus !! Que dire de plus
? Je sais pas aussi... j'ai adoré la façon originale comment on s'est
rencontré. Ca marque. Quand j'aurais récupérer l'appareil numérique de mon
frère, je crois que j'irai faire une fete avec toi, Stephane Million, Pascal
Bories et Aurore Victoire. J'aimerais bien m'amuser à faire comme sur le
site Parissi. Les photos sont vraiment biens. C'est qui le photographe ???
Au fait, t'as vu mon logo sur mon site ? Tu en penses quoi ?
Sophie
Le Monde de Sophie
------
j'ai rencontré Sophie par hasard à la Pointe Lafayette
on ne s'était jamais vu, je l'ai reconnue...
Je ne viendrais pas aujourd'hui comme prévu à Auxerres pour ton festival Résistance-Video parce que tout simplement, je ne me sens pas "résistant", au contraire, j'ai l'impression d'incarner dans cette conscience collective culturelle qui controle le "corps contemporain", un "sale collabo" - ou plutôt "Kollabo" (pour faire plaisir à Fayot) du spectacle. Et puis surtout comme Igor Tourgueniev (le bâtisseur mondain de cathédrales en allumettes) m'a dit hier sur ma messagerie que tu parlais bien ICI de mon "personnage" * alors j'en ai conclu que ça serait un meurtre, ma présence LA-BAS et je n'aurais alors aucun alibi.
Bravo encore pour ton festival.
Amitiés
THTH
* ----- Original Message -----
From: Sophie Hay
To: THTH
Sent: Wednesday, August 07, 2002 5:46 PM
Subject: que dire ?
Au fur et à mesure que je découvre le personnage de ThTh devient une
personne. le voile tombe. au départ, beaucoup de mystères. maintenant
moins... ce qui est beau, c'est l'amour que tu portes à Aurore. On le voit
partout. C'est rare de le voir. Les mecs n'osent jamais montré leurs
sentiments. Or, toi, tu l'affiches sur la toile en plus !! Que dire de plus
? Je sais pas aussi... j'ai adoré la façon originale comment on s'est
rencontré. Ca marque. Quand j'aurais récupérer l'appareil numérique de mon
frère, je crois que j'irai faire une fete avec toi, Stephane Million, Pascal
Bories et Aurore Victoire. J'aimerais bien m'amuser à faire comme sur le
site Parissi. Les photos sont vraiment biens. C'est qui le photographe ???
Au fait, t'as vu mon logo sur mon site ? Tu en penses quoi ?
Sophie
Le Monde de Sophie
------
j'ai rencontré Sophie par hasard à la Pointe Lafayette
on ne s'était jamais vu, je l'ai reconnue...
"I need a girl"
rap-crooner post-pop / sexymother fucker
j'serais une nana je mouillerais ma culotte (like ten virgins)
là ça me fait seulement chialer (Aurore est loin...)
Sentimental brûlé au 3ème degré ?
YES.
rap-crooner post-pop / sexymother fucker
j'serais une nana je mouillerais ma culotte (like ten virgins)
là ça me fait seulement chialer (Aurore est loin...)
Sentimental brûlé au 3ème degré ?
YES.
10.8.02
9.8.02
8.8.02
Hier soir grosse teuf tekno sur le quai Henri 4, vu la petite soeur de Sabine Jamme une teufeuse,
Valérie Zerguine accompagnée de Cybersiren et surtout NENA qui nous a fait un string-tease.
(Hondo était sur le coup...)
Merci à l'organisateur, Alexis
ça nous a changé de la hype glamour
y'avait des chiennes partout.
photo : la prétresse des Metallomix
en repérage sur la terasse de NOVA
Valérie Zerguine accompagnée de Cybersiren et surtout NENA qui nous a fait un string-tease.
(Hondo était sur le coup...)
Merci à l'organisateur, Alexis
ça nous a changé de la hype glamour
y'avait des chiennes partout.
photo : la prétresse des Metallomix
en repérage sur la terasse de NOVA
SAKé-FICATION
XAVIER FALTOT - de retour de Finlande - est en plein montage au QG de Parissi.
(passage de la vidéo en septembre aux Bains). Pouf. Je tombe sur lui : on improvise à
la terrasse du Zorba la Saké Interview. Devant nous, TOMTOM passe en scooter
il a la banane...
BANANAS ATTAKS un mysterieux artiste urbain balance des peaux de banane devant
des spots hype - là devant le zorb' - mais QUE FAIT LA POLICE ?
XAVIER FALTOT - de retour de Finlande - est en plein montage au QG de Parissi.
(passage de la vidéo en septembre aux Bains). Pouf. Je tombe sur lui : on improvise à
la terrasse du Zorba la Saké Interview. Devant nous, TOMTOM passe en scooter
il a la banane...
BANANAS ATTAKS un mysterieux artiste urbain balance des peaux de banane devant
des spots hype - là devant le zorb' - mais QUE FAIT LA POLICE ?
5.8.02
Dimanche, aprés une séance matinale de cassage intensif (Underground
Resistance à fond). Invité chez Emmanuel Caron pour une paella géante d'Esti.
Total approved et comme dessert, un cigarillo acheté à Porto Allegre. (...)
3.8.02
02.08.02 / COMIN'AOUT de Carl de Canada et Kader Attia au Musée d'Art Naif.
Endroit incroyable/couloirs backrooms autour des dance-floors complétement oniriques,
dignes d'un Lynch ou d'une Breillat - cf : la scène du rêve dans "Romance"(manquait plus
qu'une TOOZ avec HPG). Son impeccable/surtout à l'entrée. Les lights au poil/robotscans
réversibles/manquait peut être un peu de smoke-fog, histoire de D-réaliser encore + l'espace.
Niveau figurants : people populaires et du peuple impopulaire. Seule ombre au tableau : les
prix au bar. Faudrait qu'ils les cassent mais bon chu mal placé vu qu'ils m'ont invité.
photos : nom (en stand by)
Endroit incroyable/couloirs backrooms autour des dance-floors complétement oniriques,
dignes d'un Lynch ou d'une Breillat - cf : la scène du rêve dans "Romance"(manquait plus
qu'une TOOZ avec HPG). Son impeccable/surtout à l'entrée. Les lights au poil/robotscans
réversibles/manquait peut être un peu de smoke-fog, histoire de D-réaliser encore + l'espace.
Niveau figurants : people populaires et du peuple impopulaire. Seule ombre au tableau : les
prix au bar. Faudrait qu'ils les cassent mais bon chu mal placé vu qu'ils m'ont invité.
photos : nom (en stand by)
Baisé 1 fois
Branlé 3 fois
keskonfaitcesoir ?
"Boire du lait avec du miel" ELLE me répond.
NIET.
sorti direct retrouvé Dabug
pour la teuf de Carl de Canada et Kader Attia au musée d'art naif
rentrés à l'oeil
avec conso vodka
(ration polonaise)
dance
dance
dance
then walk by night
boulevard de la chapelle
lumières
Gare du Nord
les trains...
comme des animaux.
Branlé 3 fois
keskonfaitcesoir ?
"Boire du lait avec du miel" ELLE me répond.
NIET.
sorti direct retrouvé Dabug
pour la teuf de Carl de Canada et Kader Attia au musée d'art naif
rentrés à l'oeil
avec conso vodka
(ration polonaise)
dance
dance
dance
then walk by night
boulevard de la chapelle
lumières
Gare du Nord
les trains...
comme des animaux.
2.8.02
FIGHT la liste maniako dépressive.
Extraits : Visualisation des réseaux sans fil. Il y a 70 dix ans, pendant le grande depression aux Etats-Unis, les sans-abris utilisaient des symboles pour indiquer ou avoir un repas, un lit, un travail. Maintenant, à Londres, des technophiles reflechissent a l'utilisation d'un systeme similaire de symboles ecrits à la craie pour indiquer ou avoir des connexions sans fil gratuites à Internet.
suite "
et la Jet Set elle fait comment ?
Avant j'étais éclairagiste mais l'ombre était trop forte.
La lumière décline
Je peux ouvrir les rideaux rouge
Je sors pour oublier que je sors pour oublier.
site pour Ghost Girl...
Extraits : Visualisation des réseaux sans fil. Il y a 70 dix ans, pendant le grande depression aux Etats-Unis, les sans-abris utilisaient des symboles pour indiquer ou avoir un repas, un lit, un travail. Maintenant, à Londres, des technophiles reflechissent a l'utilisation d'un systeme similaire de symboles ecrits à la craie pour indiquer ou avoir des connexions sans fil gratuites à Internet.
suite "
et la Jet Set elle fait comment ?
Avant j'étais éclairagiste mais l'ombre était trop forte.
La lumière décline
Je peux ouvrir les rideaux rouge
Je sors pour oublier que je sors pour oublier.
site pour Ghost Girl...
FLASHBACK : Jeudi 29 avril 1999.
"J’ai la belle vie. Je me lève avec "La vie de Palace" de Brigitte Fontaine à la radio en pensant que dans quelques jours, ma gueule sera publiée dans Technikart pour accompagner un dossier sur la mondanité et les dandies. (y'a aussi un article dans Elle sur les 100 choses les plus snobs de Paris dont mon tampon ... cool.)
Qui-suis-je ? A cette question aussi basic qu’un caleçon de Calvin Klein, un slogan : "Je suis un jeune homme contemporain."
Qu’est ce que je fais ? RIEN.
A la différence de mes petits camarades artistes qui s’accablent avec la matière et la logistique, je ne produis rien de tangible, pas d’installation, pas de photo, pas de vidéo que je pourrais exposer dans une quelconque galerie (du 13 ème par exemple...), non non ce serait trop long et difficile. J’ai choisi le plus simple, le plus zen : je ne fais absolument rien... MAIS TOUT LE MONDE LE SAIT.
Je brasse du vent. Yves (un autre Klein ) c’était le gaz. Voilà, je fais de ma vie une oeuvre d’art mais comme je suis bien obligé de laisser une trace, j’ai opté pour le plus économique et le moins astreignant : un tampon «Approved by Alibi-art». Coût : 113 frs. J’approuve tout ce qui me plait comme les flyers, les livres et même les gens (people et anonymes).
Ne rien produire demande une énergie incroyable. Certains mettent dix longues années à "percer", moi j’aurais mis à peine une année avec un simple tampon. Quand on tend vers un objectif - le mien, c’est le mix entre le Glam et l’Ordinaire - il y a une forte chance de l’atteindre et même si cela doit entrainer le pire, sa tronche dans un mensuel branché par exemple.
Je branche mon portable Nokia - celui qui ressemble à un briquet - tape mon code - j’ai choisi ma dâte d’anniversaire parce que voyez-vous le portable c’est VITAL - bois un café, allume mon minitel pour lire mes mails. - je n’ai pas d’abonnement à Internet et je tape ce journal sur un vieux PC 386X déconnecté- Je suis « précaire et branché » et ne vise que l’overground.
Mais qu’est-ce que l’overground ? Un concept. J’ai samplé ce mot d’une pochette de cd, une compilation du Queen « Overground dub classics » mixée par Charles Schillings et depuis l’Overground est une rumeur qui court. Un buzz qui pourrait bien rendre obsolète l’underground. Rien que çà. Je ne vais pas vous expliquer l’overground, téléphonez à Ben Sabat, journaliste à Tech’. Il est le premier journaliste à avoir ré-employé ce terme. La deuxième, c’est Virginie Maillard, journaliste spécialiste du japonais branché, la maitresse de Patrick Williams. (Prenez des notes, ça peut servir : si vous voulez "percer" : faut connaitre tout le monde et toutes les ramifications.) Virginie a posé avec moi pour la photo de Tech’ avec mon tee-shirt : «Approved by Alibi-Art». On voit son superbe piercing au nombril et sa montre Spoon au poignet. Bien que je fasse de la pub pout tout le monde, mon compte est à découvert et je ne peux pas retirer le moindre billet. D’une certaine manière, je suis réduit à écrire ce journal - à travailler quoi - sinon je serais déjà, à Bastille au Café des Anges ou au Pause Café ou encore au Cannibale, à feuilleter des revues comme Crash, Citizen K, Technikart et Jalouse.
Ce matin, coincé dans mon appartement donnant sur le MK2 du quai de la Seine, je parcours les articles d’« Interventions » de Michel Houellbecq. « Nous avançons toujours dans le blanc ». Sans aucun doûte, nous sommes voués au transparent, à l’insignifiance, au vide et ce journal, je le voudrais transparent.
Je suis nerveux. Demain, j’organise avec Pierre-Arnaux Jonard et Simon Madelaine une partouze mais je n’aime pas ce mot, c’est vulgaire. La première de ma vie et l’art est mon alibi pour « pénétrer » le réseau des TOOZS. Le téléphone sonne. C’est Eric Simon, mon ami qui pose aussi sur la photo dans Tech’. Il a une tronche à la Pacadis. On prend rendez-vous au Café des Anges dans une heure. Jean-Charles de Castelbajac ouvre son Concept-store, rue Madame. C’est Ramdane qui organise l’évènement. J’espère qu’il y aura du champagne avec le gratin..."
"J’ai la belle vie. Je me lève avec "La vie de Palace" de Brigitte Fontaine à la radio en pensant que dans quelques jours, ma gueule sera publiée dans Technikart pour accompagner un dossier sur la mondanité et les dandies. (y'a aussi un article dans Elle sur les 100 choses les plus snobs de Paris dont mon tampon ... cool.)
Qui-suis-je ? A cette question aussi basic qu’un caleçon de Calvin Klein, un slogan : "Je suis un jeune homme contemporain."
Qu’est ce que je fais ? RIEN.
A la différence de mes petits camarades artistes qui s’accablent avec la matière et la logistique, je ne produis rien de tangible, pas d’installation, pas de photo, pas de vidéo que je pourrais exposer dans une quelconque galerie (du 13 ème par exemple...), non non ce serait trop long et difficile. J’ai choisi le plus simple, le plus zen : je ne fais absolument rien... MAIS TOUT LE MONDE LE SAIT.
Je brasse du vent. Yves (un autre Klein ) c’était le gaz. Voilà, je fais de ma vie une oeuvre d’art mais comme je suis bien obligé de laisser une trace, j’ai opté pour le plus économique et le moins astreignant : un tampon «Approved by Alibi-art». Coût : 113 frs. J’approuve tout ce qui me plait comme les flyers, les livres et même les gens (people et anonymes).
Ne rien produire demande une énergie incroyable. Certains mettent dix longues années à "percer", moi j’aurais mis à peine une année avec un simple tampon. Quand on tend vers un objectif - le mien, c’est le mix entre le Glam et l’Ordinaire - il y a une forte chance de l’atteindre et même si cela doit entrainer le pire, sa tronche dans un mensuel branché par exemple.
Je branche mon portable Nokia - celui qui ressemble à un briquet - tape mon code - j’ai choisi ma dâte d’anniversaire parce que voyez-vous le portable c’est VITAL - bois un café, allume mon minitel pour lire mes mails. - je n’ai pas d’abonnement à Internet et je tape ce journal sur un vieux PC 386X déconnecté- Je suis « précaire et branché » et ne vise que l’overground.
Mais qu’est-ce que l’overground ? Un concept. J’ai samplé ce mot d’une pochette de cd, une compilation du Queen « Overground dub classics » mixée par Charles Schillings et depuis l’Overground est une rumeur qui court. Un buzz qui pourrait bien rendre obsolète l’underground. Rien que çà. Je ne vais pas vous expliquer l’overground, téléphonez à Ben Sabat, journaliste à Tech’. Il est le premier journaliste à avoir ré-employé ce terme. La deuxième, c’est Virginie Maillard, journaliste spécialiste du japonais branché, la maitresse de Patrick Williams. (Prenez des notes, ça peut servir : si vous voulez "percer" : faut connaitre tout le monde et toutes les ramifications.) Virginie a posé avec moi pour la photo de Tech’ avec mon tee-shirt : «Approved by Alibi-Art». On voit son superbe piercing au nombril et sa montre Spoon au poignet. Bien que je fasse de la pub pout tout le monde, mon compte est à découvert et je ne peux pas retirer le moindre billet. D’une certaine manière, je suis réduit à écrire ce journal - à travailler quoi - sinon je serais déjà, à Bastille au Café des Anges ou au Pause Café ou encore au Cannibale, à feuilleter des revues comme Crash, Citizen K, Technikart et Jalouse.
Ce matin, coincé dans mon appartement donnant sur le MK2 du quai de la Seine, je parcours les articles d’« Interventions » de Michel Houellbecq. « Nous avançons toujours dans le blanc ». Sans aucun doûte, nous sommes voués au transparent, à l’insignifiance, au vide et ce journal, je le voudrais transparent.
Je suis nerveux. Demain, j’organise avec Pierre-Arnaux Jonard et Simon Madelaine une partouze mais je n’aime pas ce mot, c’est vulgaire. La première de ma vie et l’art est mon alibi pour « pénétrer » le réseau des TOOZS. Le téléphone sonne. C’est Eric Simon, mon ami qui pose aussi sur la photo dans Tech’. Il a une tronche à la Pacadis. On prend rendez-vous au Café des Anges dans une heure. Jean-Charles de Castelbajac ouvre son Concept-store, rue Madame. C’est Ramdane qui organise l’évènement. J’espère qu’il y aura du champagne avec le gratin..."
30.7.02
chopé somewhere : "... S'interroger sur la notion d'appropriation dans le champ des arts plastiques c'est pénétrer dans un monde complexe en raison de la diversité des modalités d'appropriation et des enjeux de cette démarche ; enjeux dont certains dépassent le domaine exclusivement artistique..."
Médiatique ?...
Médiatique ?...
"...La bataille contre la subversion ludique faisant acte de bonne foi. Les pratiques ludiques d’appropriation et de détournement des espaces urbains serviraient-elles d’alibi communicationnel ?..." "Il s’agit plutôt de construire du message en peu de mots, d’éviter les nuances, de conforter sa position sur celle de l’opinion commune. En trouvant un relais favorable, l’opinion s’exploite justement comme levier de la vérité. Dans un milieu urbain de grande ville, où l’unité fait parfois défaut, captée isolément dans la lecture journalistique, l’opinion de chacun désigne une formidable caisse de résonance pour promouvoir la conservation de l’ordre social..."
suite
suite
29.7.02
27.7.02
Mail à LMdC :
Hier soirée festival pour claustro-schizos dans l'appart d'Hellekin et Eve. Concerts pour casques, concept très anticonvivial en fait... Retrouvé le Landan. Naomi était là aussi - je lui ai refilé ma fiole de syndicaliste et quelques jeunes hypeuses très sexy notamment une brunette avec des bottes beiges... C'est étrange comment je peux sentir l'ego de certains et leurs désirs de s'intégrer au réseau. J'ai connu çà il ya trois ans, maintenant tout ce que je demande, c'est d'éviter l'ennui. Elle par exemple, c'était flagrant. Look de hype qui aurait fait bander un profane. J'ai réussi à passer TETARD et "son ile de Ré" dans une des pièces de diffusion. J'ai "balançé" aussi Troudair et son mix du Loft. Pendant la diffusion du morceau, j'affichais grâce à google-images sur l'écran du PC des images de lofts. Eric l'organisateur n'a pas trop apprécié cette intervention sauvage... "Tu n'es pas programmé" (...). Sinon pour le pik-nik Louis-Marie, ça va être impossible : nous sommes déjà à Angers. J'ai lu ton journal tu devrais décommander cet article de merde (des fois faut savoir déserter). Vas-y, sors, vis à fond et ensuite écrit exténué de vie, travaille dans un job qui te prend pas la tête comme ce plan au Louvre et enquille des chroniques à Tech' ou ailleurs sur des sujets subground. Fais-toi un nom avec tes articles mais tu n'es pas au boût de tes peines : t'en as pris pour perpet'.
Hier soirée festival pour claustro-schizos dans l'appart d'Hellekin et Eve. Concerts pour casques, concept très anticonvivial en fait... Retrouvé le Landan. Naomi était là aussi - je lui ai refilé ma fiole de syndicaliste et quelques jeunes hypeuses très sexy notamment une brunette avec des bottes beiges... C'est étrange comment je peux sentir l'ego de certains et leurs désirs de s'intégrer au réseau. J'ai connu çà il ya trois ans, maintenant tout ce que je demande, c'est d'éviter l'ennui. Elle par exemple, c'était flagrant. Look de hype qui aurait fait bander un profane. J'ai réussi à passer TETARD et "son ile de Ré" dans une des pièces de diffusion. J'ai "balançé" aussi Troudair et son mix du Loft. Pendant la diffusion du morceau, j'affichais grâce à google-images sur l'écran du PC des images de lofts. Eric l'organisateur n'a pas trop apprécié cette intervention sauvage... "Tu n'es pas programmé" (...). Sinon pour le pik-nik Louis-Marie, ça va être impossible : nous sommes déjà à Angers. J'ai lu ton journal tu devrais décommander cet article de merde (des fois faut savoir déserter). Vas-y, sors, vis à fond et ensuite écrit exténué de vie, travaille dans un job qui te prend pas la tête comme ce plan au Louvre et enquille des chroniques à Tech' ou ailleurs sur des sujets subground. Fais-toi un nom avec tes articles mais tu n'es pas au boût de tes peines : t'en as pris pour perpet'.
25.7.02
A la question quel est le rôle de l'Artiste Kendell Geers répond :
"... que vous ressentiez la necessité de poser cette question est un problème et indique à quel point la situation s'est avérée désastreuse. le rôle de l'artiste aujourd'hui reste ce qu'il a été à travers n'importe quel siécle et , si vous ne savez pas de quoi il reléve, peut être devriez vous changer de carrière. la confusion s'est installée parce qu'il est devenu trop facile d'imprimer un paquet de cartes mentionnant ARTISTE comme profession , de sortir dans des bars connus pour être fréquentés par des curators qui aiment la flatterie, et d'improviser de grands discours pour justifier un travail qui n'est qu'une variation du thème précédent. j'attends avec impatience qu'un vrai crack dans le marché de l'art vienne mettre un terme à toute cette dissidence de salon et de branchitude. il est temps de trancher la tête à la hype et de décaper le vernis des apparences. comme il est surréaliste de se rappeler qu'un jour, Platon a pensé que les artistes représentaient une menace et qu'ils devaient être maintenus hors de la cité "
RIEN A FOUTRE.
"... que vous ressentiez la necessité de poser cette question est un problème et indique à quel point la situation s'est avérée désastreuse. le rôle de l'artiste aujourd'hui reste ce qu'il a été à travers n'importe quel siécle et , si vous ne savez pas de quoi il reléve, peut être devriez vous changer de carrière. la confusion s'est installée parce qu'il est devenu trop facile d'imprimer un paquet de cartes mentionnant ARTISTE comme profession , de sortir dans des bars connus pour être fréquentés par des curators qui aiment la flatterie, et d'improviser de grands discours pour justifier un travail qui n'est qu'une variation du thème précédent. j'attends avec impatience qu'un vrai crack dans le marché de l'art vienne mettre un terme à toute cette dissidence de salon et de branchitude. il est temps de trancher la tête à la hype et de décaper le vernis des apparences. comme il est surréaliste de se rappeler qu'un jour, Platon a pensé que les artistes représentaient une menace et qu'ils devaient être maintenus hors de la cité "
RIEN A FOUTRE.
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